Un peu d'Histoire ...

Un peu d'histoire ... et de prospective.

Par JEAN MARIE DELADERIERE, publié le jeudi 23 avril 2015 10:21 - Mis à jour le lundi 30 novembre 2015 21:54

  La nécessité de veiller au bon fonctionnement des processus industriels est née avec les toutes premières manufactures et la révolution industrielle. Très rapidement est apparue la notion de correction des dysfonctionnements tandis que s'affirmait la nécessité de procéder à des actions préventives afin de minimiser les risques de pannes.

  A l'origine connue sous le vocable "entretien" la fonction était  exercée par un constellation de sous-métiers : dépanneurs, régleurs, graisseurs, nettoyeurs qui se préoccupaient surtout de remettre les installations en production à l'issue d'une défaillance .   

  La notion de maintenance des systèmes avec son aspect préventif et correctif s'est réellement normalisée à partir des années 80 . Le terme "Maintenance" issu d'un anglicisme s'est imposé et a pris un caractère plus universel puisqu'il s'adresse maintenant à tout système, fût-il virtuel.  C'est par exemple le cas des systèmes d'exploitation des ordinateurs.

  L'environnement concurrentiel issu de la mondialisation a contraint les acteurs industriels à considérer la maintenance comme une activité hautement stratégique pour la survie de l'entreprise. Ainsi est née la notion de stratégie de maintenance dont la gestion de plus en plus complexe, en corrélation avec la complexité croissante des systèmes requiert maintenant l'utilisation de techniques numériques appliquées dans la Gestion Maintenance Assistée par Ordinateur.

  Dans un futur proche tout laisse présager  que l'optimisation des stratégies de maintenance fera appel aux nouvelles techniques d'intelligence artificielle qui, utilisant les méthodes probabilistes en matière de "prédictivité" seront les seules capables d'interagir efficacement dans le réseau neuronal de l'usine du futur.  

  Les métiers les plus qualifiés de la maintenance requerront alors des profils plus mathématiques et scientifiques tandis que la part des exécutants verra son importance diminuer en raison de l'automatisation croissante des activités de maintenance.

                                                                                                                                                                Retour

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